En portant plainte pour diffamation contre notre secrétaire générale confédérale Sophie Binet parce qu’il conteste ses propos sur la répression dont sont victimes les représentants CGT de l’entreprises qui ont alerté sur les PFAS, le patron de Tefal nous sert une tambouille somme toute assez indigeste.
Une nouvelle fois, le patronat français se sert de procédures bâillon pour faire taire l’expression syndicale. La judiciarisation à outrance et hors de propos ne peut être une réponse aux interrogations légitimes des salariés et de leurs représentants. La CGT ne se taira pas et on ne la fera pas taire, et il est temps que la justice siffle la fin de partie dans ces procédures abusives qui n’ont pas que pour objectif de restaurer une image d’entreprise écornée, mais qui, au contraire servent simplement à créer un climat de peur chez les salariés et leurs représentants pour les empêcher de s’exprimer dans le cadre de leur mandat.
L’UD CGT 67 apporte tout son soutien à notre Secrétaire générale injustement mise en cause et que le patron de TEFAL souhaite passer à la casserole ou à la passoire judiciaire.
Les casseroles Tefal, fleuron de la métallurgie, produites par des ouvrières et des ouvriers, sont solides…et bruyantes. Avec les casserolades en 2023, la casserole a été le symbole et la voix de la lutte intersyndicale contre la réforme des retraites. Elle peut rapidement devenir le symbole du combat de la CGT contre la répression syndicale et retentir en tant que « petits appareils sonores portatifs » devant tous les tribunaux qui poursuivent les militants syndicaux. Patrons de TEFAL et du MEDEF, gare à vos oreilles !